Ce que « certifié » veut dire vraiment
En France, un produit alimentaire ne peut être vendu comme « biologique » que s’il respecte le règlement (UE) 2018/848 et qu’un organisme de contrôle reconnu le certifie ; son code figure sur l’emballage (FR-BIO-01, FR-BIO-09, etc., ou JP-BIO pour un organisme japonais). Le label japonais Organic JAS ouvre bien cette porte : l’UE reconnaît comme équivalent le système biologique du Japon (règlement d’exécution (UE) 2021/2325). Un matcha certifié par un organisme japonais de cette liste peut donc être vendu comme bio en France s’il arrive avec son certificat d’inspection électronique et un étiquetage conforme aux règles européennes. Ce qui ne suffit pas, c’est le mot « bio » sans aucun code de contrôle derrière.
Beaucoup de matchas vendus en Europe emploient le mot « bio » sans aucune certification vérifiable. Ce classement ne retient que ceux qui peuvent produire leur certification avec un numéro de lot.
Les matchas dont nous avons vérifié la certification
Pourquoi le bio ne garantit pas la qualité en tasse
La certification porte sur le procédé de production, pas sur la qualité du résultat. Un matcha peut être 100 % bio et venir d’une deuxième récolte, avec une mouture grossière et un profil plat. À l’inverse, certains des meilleurs matchas artisanaux d’Uji ne sont pas certifiés, parce que la démarche a un coût que beaucoup de petites exploitations ne prennent pas en charge. Traitez la certification comme un critère de plus, jamais comme le seul.
Certification bio UE, vérifiable sur le pot
Le Matcha Zen porte la certification bio de l’Union européenne et l’USDA, avec le logo et le code de l’organisme de contrôle imprimés sur le pot. Il coûte 20,99 € les 100 g, soit 0,42 € la tasse.
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